Manger de la viande, quel impact sur le climat ?

Première étape pour réduire l’impact carbone de son assiette, manger moins de viande ! Même si cela peut paraître héroïque pour certains, Greenly te propose ici des conseils pratiques et simple pour réduire progressivement ton impact carné, faire du bien à la planète, ta santé et même ton porte-monnaie !


Quelques chiffres :

  • Si les vaches étaient un pays, elles seraient le troisième émetteur mondial. Nous abattons 65 milliards d’animaux chaque année. 
  • La viande est responsable de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre. 
  • 1kg de viande bovine émet jusqu'à 35kg de CO2 et nécessite 15 000 L d’eau. 


La viande rouge a le plus forte empreinte, suivie par le porc (6,35kg de CO2 par kg de viande)  et la volaille (4,57kg de CO2). L’élevage se fait souvent au détriment des forêts. Au Brésil, la superficie de la Suisse disparaît chaque année en forêt, pour cultiver le soja destiné aux bêtes

4 conseils pour réduire son impact carné :

1/ Choisir des viandes issues de l’agriculture biologique

La viande française ne contribue pas directement à cette déforestation, même si les animaux peuvent être nourris au soja. Pour limiter l’impact de sa consommation de viande, le label agriculture biologique s’engage au respect de l’eau, l’air et la biodiversité (sans pesticides, ni OGM, ni engrais de synthèse) tout en assurant des conditions de vie meilleures aux animaux (élevage hors sol interdit et accès au pâturage). 


2 / Opter pour un régime flexitarien

Réduire son empreinte, ça ne veut pas forcément dire renoncer totalement à la viande. On peut simplement commencer à réduire sa consommation, passer de tous les jours à une fois par semaine, voire adopter un régime flexitarien. Cela veut dire qu’on ne mange de la viande que pour certaines occasions sociales.


3/ Passer à la viande végétale  

Il existe désormais des alternatives durables, comme la viande végétale, encore peu connue du grand public. Faites avec un mix de végétaux pour répliquer le goût, la valeur nutritive, la texture, la couleur et même l’odeur de la viande, elle nous aide à faire notre transition vers une assiette bas-carbone. Les Nouveaux Fermiers ont lancé une gamme qui émet 11 fois moins de CO2 et nécessitent 10 fois moins d’eau à la production.


4 / Du régime pescetarien au véganisme 

Si on décide d’arrêter totalement, le bon mix de légumineuses (pois, lentilles) et de céréales, permet un apport complet de toutes les protéines et acides aminés dont le corps à besoin. Les légumes ont un impact carbone très faible (900 litres d’eau pour un kilo de pomme de terre) tout en comblant le sentiment de satiété. Privilégier des fruits et légumes bio est en plus pour à la fois pour respecter l'environnement et améliorer son alimentation.

Enfin, adopter un régime pescetarien, c’est-à-dire du poisson et des fruits de mer en plus d’un régime végétarien, permet de renforcer un apport en protéines et en oméga 3, idéal pour lutter contre les maladies cardio-vasculaires. Néanmoins, face à la surpêche et l’industrialisation des ressources halieutiques, il est recommandé de diriger vers une consommation labellisée “pêche durable”, engagée à conserver les ressources de la mer.


Quels bénéfices pour moi ?

En plus des bénéfices pour l’environnement, la diminution de sa consommation de viande l’est aussi pour son porte-monnaie et sa santé ! En devenant végétarien, on diminue son empreinte carbone d’environ 2 tonnes et cela d’économiser jusqu'à 3600€ par an ! L’Organisation Mondiale pour la Santé (OMS, agence spécialisée de l’ONU) recommande même de limiter sa consommation de viande, en particulier rouge et transformée, cancérigène probable.


Alors, prêt à diminuer ta consommation de viande ?


Pour mesurer et réduire l'empreinte carbone de ton alimentation tout en finançant la transition écologique, tu peux télécharger l’application Greenly sur iPhone ou Android.